La 52e édition du semi-marathon Auray-Vannes a été endeuillée ce dimanche 13 septembre 2026 par le décès d’un participant. Le coureur participait à la célèbre épreuve morbihannaise reliant la zone de Kerfontaine, à Pluneret près d’Auray, au stade de Kercado à Vannes. Malgré l’intervention des secours, l’homme n’a pas pu être sauvé. À ce stade, il convient de rester particulièrement prudent : les circonstances médicales précises du décès ne doivent pas faire l’objet de spéculations tant qu’elles n’ont pas été officiellement établies. C’est le deuxième décès connu dans l’histoire de la course, douze ans après celui de 2014 survenu dans des conditions très différentes.
Auray-Vannes 2026 · Accident
Un participant décède pendant le semi-marathon Auray-Vannes
Un coureur participant à la 52e édition d’Auray-Vannes est décédé pendant l’épreuve disputée dimanche 13 septembre dans le Morbihan. Les secours sont intervenus mais n’ont pas réussi à le sauver. L’épreuve affichait complet avec 6 000 dossards.
Course : Semi-marathon international Auray-Vannes
Date : dimanche 13 septembre 2026
Édition : 52e
Distance : 21,1 km, environ 156 m D+
Départ : 10 h, RD 17, zone de Kerfontaine, Pluneret-Auray
Arrivée : piste du stade de Kercado, Vannes
Participants : 6 000 dossards, complet depuis le 13 juin
Organisateur : association Courir Auray-Vannes, plus de 750 bénévoles
Un drame pendant la 52e édition d’Auray-Vannes
La fête sportive a été marquée par un événement dramatique.
Un participant au semi-marathon Auray-Vannes est décédé au cours de l’épreuve organisée dimanche dans le Morbihan.
Les secours sont intervenus auprès du coureur, mais celui-ci n’a malheureusement pas pu être sauvé.
Dans ce type de situation, il est important de ne pas tirer de conclusion sur l’origine médicale du décès en l’absence d’informations officielles suffisamment précises.
Le départ avait été donné à 10 h

Le semi-marathon avait commencé dimanche matin dans des conditions habituelles d’organisation.
Le départ de la 52e édition avait été donné à 10 h sur la RD 17, dans la zone de Kerfontaine à Pluneret, face à la concession Renault. Les concurrents devaient ensuite rejoindre le stade de Kercado à Vannes.
Quelques minutes auparavant, les participants handisport avaient pris le départ à 9 h 55, comme le prévoit le règlement. L’avant-course s’était élancée à 9 h 30. Trois meneurs d’allure encadraient le peloton, sur 1 h 30, 1 h 40 et 2 h.
21,1 kilomètres entre Auray et Vannes
Auray-Vannes est l’une des grandes classiques de la course sur route en Bretagne.
Le parcours mesure 21,1 km et relie la zone d’activités de Kerfontaine à la piste d’athlétisme du stade de Kercado. Il descend d’abord vers Le Bono et Baden, longe le golfe du Morbihan par Arradon, puis remonte la côte du Vincin au kilomètre 17,5 avant trois derniers kilomètres dans Vannes et 300 mètres de piste.
Cinq ravitaillements jalonnaient la course : Le Bono (km 4,8), sortie de Baden (km 8,2), Le Moustoir (km 12,2), Botquelen (km 16,3) et la Chambre des métiers à Vannes (km 18,5). Le règlement 2026 fixait un temps limite de trois heures.
Une course historique du Morbihan
L’événement possède une longue histoire.
Auray-Vannes organisait cette année sa 52e édition. La course est née en 1975 et s’est progressivement installée parmi les rendez-vous populaires de la région. Un seul coureur, Denis Mahé, a terminé les 51 premières éditions.
Son peloton mélange des athlètes venus chercher une performance et de nombreux amateurs ayant simplement préparé leur semi-marathon pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois. En 2025, Emmanuel Roudolff-Lévisse (1 h 03 min 32 s) et Alessia Zarbo (1 h 09 min 53 s) s’étaient imposés.
L’édition 2025, support des championnats de France, avait battu le record de participation avec 8 713 inscrits et 7 659 classés au prix d’embouteillages qui avaient retardé le départ de quinze minutes. En 2026, l’organisation est revenue à sa jauge habituelle de 6 000 dossards, tous attribués dès le 13 juin. C’est la troisième année consécutive que l’épreuve affiche complet.
Plusieurs courses organisées pendant le week-end
Le rendez-vous ne se limitait d’ailleurs pas aux 21,1 kilomètres.
Le programme avait débuté samedi avec une randonnée pédestre insulaire le matin et le 9e 5 km de Vannes à 18 h, avant plusieurs épreuves dimanche matin.
| Horaire | Épreuve |
|---|---|
| 9 h 10 | 26e 10 km Arradon-Vannes |
| 9 h 15 | 5e 10 km marche nordique Arradon-Vannes |
| 9 h 30 | Départ de l’avant-course du semi-marathon |
| 9 h 55 | Départ handisport du semi-marathon |
| 10 h 00 | 52e semi-marathon international Auray-Vannes |
Les différentes courses se terminaient toutes sur la piste du stade de Kercado à Vannes, où les remises de récompenses étaient prévues à 10 h 40 pour les 10 km et à 13 h 15 pour le semi-marathon.
Un événement préparé depuis plusieurs mois par les participants

Pour beaucoup de coureurs, Auray-Vannes représentait l’aboutissement d’une préparation personnelle.
Certains venaient simplement découvrir la distance du semi-marathon. D’autres cherchaient à battre leur record ou utilisaient les 21,1 km comme étape dans une préparation plus longue.
Cette dimension populaire 6 000 coureurs, plus de 750 bénévoles issus pour beaucoup des comités des fêtes du Bono, de Baden ou du Moustoir explique aussi l’émotion particulière provoquée lorsqu’un accident grave survient au milieu d’un événement construit autour du sport et du dépassement personnel.
Ne pas spéculer sur les causes du décès
La prudence est indispensable concernant les circonstances médicales.
Un décès pendant une course à pied peut avoir des causes très différentes et il serait incorrect d’attribuer celui-ci à la chaleur, à un problème cardiaque ou à toute autre origine sans élément officiel permettant de l’établir.
Il faut donc distinguer les faits connus des hypothèses.
Le fait établi est qu’un participant est décédé pendant l’épreuve malgré l’intervention des secours. Les éventuelles précisions sur les circonstances devront venir des autorités ou des organisateurs.
Ce n’est malheureusement pas le premier drame dans l’histoire d’Auray-Vannes
L’épreuve avait déjà connu un décès il y a douze ans le premier de son histoire, selon son président.
Lors de la 40e édition, le 14 septembre 2014, un homme de 30 ans s’était effondré à une centaine de mètres de la ligne d’arrivée du stade de Kercado, vers 16 h 30. Victime d’un arrêt cardiaque, il n’avait pas pu être réanimé. La course partait alors à 15 h, il faisait 26 °C, et les malaises s’étaient multipliés parmi les 6 270 participants : « On n’est pas passé loin d’un plan Orsec », confiait un médecin de l’épreuve au Télégramme. La police avait rapidement orienté l’enquête vers un décès naturel.
« C’était la 40e édition, il faisait beau, et il a fallu que quelqu’un perde la vie. C’est la première fois que ça arrive sur le semi-marathon, mais c’est une fois de trop », déclarait ce soir-là Jean-Claude Le Boulicaut, toujours président de Courir Auray-Vannes en 2026.
Le semi-marathon s’est longtemps couru l’après-midi ; il part aujourd’hui à 10 h. Ce seul écart interdit tout parallèle hâtif : il ne faut établir aucun lien médical entre l’événement de 2014 et le décès survenu en 2026. Les circonstances sont distinctes et doivent être traitées comme telles.
Le semi-marathon Auray-Vannes 2026 en bref
| Information | Détail |
|---|---|
| Date | 13 septembre 2026 |
| Édition | 52e |
| Distance | 21,1 km |
| Départ | 10 h, RD 17, zone de Kerfontaine, Pluneret-Auray |
| Arrivée | Piste du stade de Kercado, Vannes |
| Communes traversées | Pluneret, Le Bono, Baden, Arradon, Vannes |
| Participants | 6 000 dossards (complet) |
| Temps limite | 3 h |
| Événement | Décès d’un participant pendant l’épreuve |
| Précédent | 14 septembre 2014, 40e édition |
Quentin, 26 ans, passionné de trail : suivez mes aventures au cœur des sentiers, entre défis sportifs et communion avec la nature.


