Mathieu Blanchard pouvait encore courir, mais il a préféré s’arrêter. Vendredi 6 novembre, le traileur n’a pas repris le départ après quatre boucles des « 25 heures qui courent », l’événement caritatif de Clemquicourt. Son échange avec Major Mouvement après la course éclaire cette décision : encore en reprise après une opération du talon, il ne voulait pas compromettre sa récupération pour quelques heures d’effort supplémentaires. Voir le suivi live de ce Samedi ici !
Le récapitulatif de l’abandon de Mathieu Blanchard
| Point clé | Ce qu’il faut retenir |
|---|---|
| Date de sa participation | Vendredi 6 novembre 2026 |
| Boucles terminées | Quatre tours |
| Distance estimée | Environ 22,8 km, sur la base de 5,7 km par boucle |
| Moment de l’arrêt | Avant le départ de la cinquième boucle, prévu à 19 h |
| Contexte physique | Reprise après une opération du talon en septembre 2026 |
| Explication donnée | Préserver sa récupération malgré le sentiment de pouvoir continuer |
Un arrêt pour préserver sa récupération, pas un abandon par épuisement
Après quatre tours, Mathieu Blanchard a renoncé au départ de la cinquième boucle, prévu à 19 heures. Sur la base des 5,7 kilomètres annoncés par tour, il avait parcouru environ 22,8 kilomètres.
Dans son échange filmé avec Major Mouvement, tel que rapporté dans les éléments disponibles, il évoque une douleur au talon qui commence à se manifester pendant la quatrième boucle. Il estime pourtant pouvoir continuer plusieurs heures. La distinction est importante : il choisit de ne pas poursuivre, plutôt que de se retrouver dans l’impossibilité de courir.
Son explication renvoie à sa convalescence. Opéré en septembre 2026 d’un syndrome de Haglund au talon, il retrouve progressivement la course après une période perturbée par les douleurs. À ce stade, son objectif est de préserver cette progression, même si l’envie de repartir reste présente.
Une décision difficile alors que le plaisir de courir revient
« Je commence à voir le bout du tunnel », confie-t-il dans cet échange, les larmes aux yeux. Cette courte phrase résume le décalage entre le soulagement de retrouver des sensations et la frustration de devoir encore limiter son effort.
Le format de l’épreuve rend ce choix particulièrement concret : à chaque heure, un nouveau départ offre la possibilité d’ajouter une boucle. Pour Blanchard, la question n’était donc pas seulement de savoir s’il pouvait terminer le tour suivant, mais s’il souhaitait prendre le risque de prolonger l’effort dans cette période de reprise.
Rien dans les informations rapportées ne permet d’affirmer qu’il a subi une nouvelle blessure. Son arrêt est présenté comme une mesure de précaution. Il ne permet pas non plus, à lui seul, de tirer des conclusions sur son niveau sportif ou sur la date de son retour à la compétition.
Quatre boucles qui ne résument pas son retour
Les « 25 heures qui courent » restent un rendez-vous solidaire organisé au profit de l’association Rêves, et non une obligation pour chaque invité de disputer les 25 départs. Mathieu Blanchard a participé aux premières heures de l’événement, dont l’ambiance festive l’a notamment vu courir déguisé.
Son arrêt raconte surtout une difficulté du retour après blessure : se sentir capable de continuer ne signifie pas vouloir prendre tous les risques pour le faire. Cette fois, Blanchard a choisi de donner la priorité à la suite de sa récupération, au prix d’une frustration qu’il n’a pas cachée.
Source : Live ClemQuiCourt
Quentin, 26 ans, passionné de trail : suivez mes aventures au cœur des sentiers, entre défis sportifs et communion avec la nature.


