Les 25 heures qui courent sont annoncées dans les Pyrénées-Orientales, en Occitanie, à partir du vendredi 6 novembre 2026. Au 5 novembre, aucune commune ni adresse de départ n’est publiquement confirmée dans les informations consultées. Pour suivre cette épreuve caritative organisée par Clément Deffrenne, alias Clemquicourt, le rendez-vous annoncé est sur Twitch dès 13 h 59, heure de Paris. Attention : cet horaire correspond au lancement de la retransmission, pas nécessairement au premier départ des coureurs.
Derrière la curiosité suscitée par ce lieu discret se dessine un défi particulièrement savoureux pour les amoureux d’endurance : cent participants attendus, une boucle vallonnée et une obligation de repartir chaque heure. L’intérêt sportif ne tient donc pas seulement au décor. Il se niche dans cette question, redoutable après une nuit dehors : restera-t-il assez d’énergie pour reprendre le chemin une fois de plus ? Voir où suivre les 25h qui courent ici !
Les 25 heures qui courent 2026 · Informations pratiques
Où suivre les 25 heures qui courent ?
La course est annoncée dans les Pyrénées-Orientales, mais son implantation précise reste non communiquée. La retransmission sur la chaîne Twitch de Clemquicourt constitue le point de rendez-vous public pour découvrir l’événement.
Direct annoncé le 6 novembre à 13 h 59
Horaire de diffusion en France métropolitaine. L’heure exacte du premier départ sportif reste à confirmer.
Organisation : Clément Deffrenne, connu sous le nom de Clemquicourt
Localisation annoncée : Pyrénées-Orientales, région Occitanie, France
Commune et adresse : non communiquées publiquement
Dates prévues : vendredi 6 et samedi 7 novembre 2026
Participants attendus : 100
Parcours annoncé : boucle de 5,7 km avec environ 150 m de dénivelé positif
Limite annoncée : 25 boucles, soit 142,5 km et environ 3 750 m de dénivelé positif
Cause soutenue : association Rêves
Un lieu dans les Pyrénées-Orientales

Une localisation encore incomplète
Le département est identifié, pas le site de course. Cette distinction évite bien des raccourcis. Les Pyrénées-Orientales couvrent des paysages très différents, du littoral méditerranéen aux secteurs montagneux. Leur seule mention ne permet de déduire ni l’altitude du parcours, ni son exposition au vent, ni la nature du terrain.
Attribuer l’épreuve à Perpignan, à une station des Pyrénées catalanes ou à un domaine particulier serait donc prématuré. Même prudence pour une éventuelle trace GPX : sans publication officielle, impossible de présenter un itinéraire comme celui des participants. En matière de trail, une jolie carte ne remplace jamais une information vérifiée.
Peut-on assister à la course sur place ?
L’accueil du public n’est pas établi par les informations disponibles. Une compétition diffusée sur Internet n’est pas automatiquement un événement accessible librement au bord du parcours. Avant tout déplacement, il faut disposer de consignes explicites concernant l’accès, le stationnement et les espaces autorisés.
Pour les passionnés installés en Occitanie, la tentation d’aller encourager les coureurs se comprend parfaitement. Pourtant, réserver un trajet sur la base d’une localisation supposée n’aurait guère de sens. Le meilleur réflexe consiste à surveiller les communications de l’organisation plutôt qu’à chercher une adresse dans les commentaires des réseaux sociaux.
Pourquoi ce lieu discret intrigue autant
Habituellement, une course commence à exister dans l’esprit du public grâce à son territoire : un massif, un village, un sommet reconnaissable. Ici, l’ordre semble inversé. Le projet s’est d’abord installé autour d’un créateur, d’un casting et d’une diffusion, alors que son implantation précise demeure en retrait.
Cette discrétion nourrit forcément la curiosité. Elle ne permet toutefois pas d’affirmer les motivations exactes de l’organisation. Gestion des accès, contraintes de production ou choix de communication peuvent être évoqués comme des hypothèses, pas comme des explications officiellement établies.
À mes yeux, le lieu secret n’est d’ailleurs pas le principal ressort de cette aventure. Le véritable spectacle sera ailleurs : dans la manière dont des profils très différents vont apprivoiser une même contrainte. Un champion et un amateur n’auront pas les mêmes réserves physiques, mais l’horloge, elle, ne distribuera aucun privilège.
Les horaires des 25 heures qui courent

Le direct commence à 13 h 59
Pour organiser son vendredi, le repère le plus clair est l’ouverture annoncée du direct à 13 h 59 sur la chaîne Twitch de Clemquicourt. La course doit ensuite se prolonger vers le samedi 7 novembre dans le cadre des 25 heures prévues.
Plusieurs horaires de départ sportif ont circulé dans les présentations de l’événement. En l’absence de confirmation précise et concordante, mieux vaut ne pas transformer une estimation en rendez-vous garanti. Le lancement de l’émission et celui de la première boucle sont deux moments distincts.
Comment profiter de la retransmission
Une course à répétition se regarde autrement qu’un marathon. L’action ne se concentre pas uniquement sur les premières positions : les retours au camp, les ravitaillements et les hésitations avant de repartir racontent aussi l’état du peloton. La diffusion promet ainsi de rendre visibles des détails habituellement réservés aux accompagnants.
- Avant la course : consulter les dernières annonces et activer les notifications de la chaîne.
- Au premier départ : repérer les règles précisées par l’organisation et les conditions réelles du terrain.
- Aux changements d’heure : observer les participants encore présents et leur marge de récupération.
- Pendant la nuit : suivre l’évolution des temps de boucle plutôt que la seule impression de facilité.
- Pour soutenir l’association : utiliser uniquement les liens de collecte relayés par les comptes officiels.
Une backyard adaptée au trail
Une boucle de 5,7 km chaque heure
Le fonctionnement annoncé repose sur une règle facile à comprendre : terminer 5,7 km en moins d’une heure, puis prendre le départ suivant à l’heure prévue. Un concurrent hors délai ou absent au redémarrage sort de l’épreuve. La difficulté vient de l’accumulation, bien davantage que de la distance isolée.
Avec environ 150 mètres de montée par passage, le tracé ne se résume pas à un exercice de patience sur terrain plat. Les ascensions sollicitent le moteur, tandis que les descentes peuvent progressivement peser sur les cuisses. Sans connaître le profil détaillé, on ne peut cependant pas juger sa technicité.
Un format différent de la backyard classique
La backyard traditionnelle repose sur une boucle d’environ 6,706 km, répétée toutes les heures, sans plafond comparable tant que la compétition peut continuer. Les 25 heures qui courent reprennent cette mécanique avec une distance et une durée adaptées. Présenter l’événement comme une backyard au format spécifique est donc plus précis que l’assimiler entièrement au modèle classique.
Les annonces les plus récentes retiennent 5,7 km et un maximum de 25 tours. Certaines premières présentations évoquaient d’autres paramètres, ce qui explique les chiffres encore visibles en ligne. Pour comparer les performances, il faudra conserver cette particularité en tête et vérifier les modalités finales du règlement.
142,5 km possibles, sans droit à la précipitation
Les additions donnent une tout autre dimension à cette petite boucle. Après dix passages, les jambes auront déjà absorbé davantage qu’un marathon, avec du relief en supplément. Au terme du programme maximal, le volume rejoint celui d’un véritable ultra, mais découpé en rendez-vous horaires incontournables.
| Boucles terminées | Distance cumulée | Dénivelé positif estimé |
|---|---|---|
| 5 | 28,5 km | 750 m |
| 10 | 57 km | 1 500 m |
| 20 | 114 km | 3 000 m |
| 25 | 142,5 km | 3 750 m |
Calculs effectués à partir d’une boucle annoncée de 5,7 km et d’environ 150 m de dénivelé positif. Ces cumuls ne constituent pas une mesure indépendante du parcours.
Courir plus vite ne suffit pas
Un passage effectué en 45 minutes laisse théoriquement 15 minutes avant le prochain signal. En 55 minutes, il n’en reste que cinq. Cet exemple illustre tout le dilemme : accélérer offre davantage de repos, mais augmente potentiellement la dépense énergétique. Ralentir économise parfois les jambes, au prix d’une pause raccourcie.
La bonne gestion consiste donc à trouver une allure durable et une routine efficace. Boire, manger, ajuster une couche de vêtements et vérifier son éclairage doivent tenir dans un intervalle limité. Le fauteuil du ravitaillement risque de devenir très accueillant. C’est précisément le problème.
Cent participants, des ambitions différentes
Le plateau prévu associe 50 personnalités du sport et d’Internet à 50 membres de la communauté. Cette répartition donne au projet son identité : des coureurs anonymes partageront le rythme de figures beaucoup plus exposées, sans disposer nécessairement du même vécu sur longue distance.
Mathieu Blanchard, Ludovic Pommeret, Blandine L’Hirondel et Théo Detienne figurent parmi les noms annoncés dans les présentations récentes. Une présence annoncée ne garantit toutefois ni un départ effectif ni une tentative sur l’intégralité des 25 boucles. La forme du moment et les décisions individuelles resteront déterminantes.
Sportivement, la comparaison mérite de dépasser les réputations. L’expérience de l’ultra favorise la gestion digestive, la lucidité nocturne et l’acceptation de l’inconfort. Mais chacun pourra trouver sa propre réussite dans un nombre de tours cohérent avec sa préparation. Tout le monde n’a pas besoin de viser 142,5 km pour vivre une aventure exigeante.
Une course au profit de l’association Rêves
L’association Rêves accompagne des enfants et des adolescents gravement malades dans la réalisation de leurs souhaits. Les 25 heures qui courent sont organisées à son profit. Cette finalité donne une portée concrète à l’attention mobilisée autour des participants et de la retransmission.
Partenaire du projet, Hellowork annonce notamment une contribution de 50 000 euros de dons. Ce montant constitue un engagement annoncé, et non le bilan final de la collecte. La somme effectivement réunie pendant l’opération devra être distinguée des promesses et des objectifs présentés avant le départ.
Pour le public, l’intérêt du direct sera ainsi double : découvrir une épreuve d’endurance accessible à comprendre et soutenir une cause identifiée. L’ambition mérite d’être jugée sur ces deux dimensions, sans réduire la course à son casting ni confondre visibilité et résultat sportif.
Ce qu’il faudra observer pendant la nuit
Lorsque les frontales prendront le relais, les signes les plus révélateurs ne seront pas forcément spectaculaires. Une transition qui s’allonge, une alimentation moins régulière ou plusieurs tours successivement plus lents pourront raconter davantage qu’une déclaration enthousiaste devant une caméra.
Le froid éventuel, l’humidité et la fatigue devront être appréciés selon les conditions réellement rencontrées, pas d’après une image générale du climat méditerranéen. Sans altitude connue ni prévision locale attachée au site, annoncer une nuit douce ou glaciale serait hasardeux.
Voilà finalement ce qui rend le rendez-vous attirant : la répétition expose les qualités discrètes du traileur. La retenue, l’organisation et la capacité à rester lucide n’offrent pas toujours les images les plus flamboyantes. Sur 25 heures, elles peuvent pourtant devenir les véritables vedettes.
Quentin, 26 ans, passionné de trail : suivez mes aventures au cœur des sentiers, entre défis sportifs et communion avec la nature.



