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Embrunman 2026 : Suivi coureur officiel en direct live & Résultats

L’Embrunman revient le samedi 15 août 2026 pour une 42e édition qui s’annonce encore monumentale dans les Hautes-Alpes. Au programme du format XXL : 3,8 km de natation, 188 km de vélo avec environ 5 000 mètres de dénivelé positif et le passage mythique par le col d’Izoard, puis un marathon de 42,195 km. Le départ des femmes sera donné à 5 h 50 et celui des hommes à 6 h. Pour suivre les concurrents et consulter les classements, le live de l’Embrunman 2026 est disponible ici : suivre l’Embrunman 2026 en direct.

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L’Embrunman 2026 retrouve son rendez-vous du 15 août

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Il existe des triathlons longue distance où l’objectif consiste essentiellement à tenir une allure régulière pendant plusieurs heures. L’Embrunman n’appartient pas vraiment à cette famille. Depuis sa création en 1984, l’épreuve des Hautes-Alpes s’est construit une réputation autour d’un parcours montagneux qui oblige les concurrents à revoir sérieusement les références habituelles du format XXL.

Le samedi 15 août, plusieurs centaines de triathlètes retrouveront le plan d’eau d’Embrun avant le lever du soleil. La journée commencera par 3,8 kilomètres de natation, continuera avec un parcours cycliste de 188 kilomètres particulièrement exigeant et se terminera par un marathon autour d’Embrun.

Sur le papier, les distances ressemblent à celles d’un triathlon longue distance classique. Dans les jambes, la comparaison s’arrête assez rapidement. Le vélo accumule environ 5 000 mètres de dénivelé positif et passe par le col d’Izoard, à 2 360 mètres d’altitude. Autant dire que conserver des jambes fraîches pour les 42 kilomètres à pied demande une notion assez personnelle du mot fraîcheur.

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3,8 km de natation pour lancer une journée immense

La première partie se déroule dans le plan d’eau d’Embrun. Les concurrents du format XXL doivent parcourir 3,8 kilomètres en deux boucles avant de rejoindre le parc à vélos.

Les femmes s’élanceront à 5 h 50, suivies des hommes à 6 h. À cette heure, l’ambiance possède quelque chose de particulier. Les premières minutes se déroulent dans une lumière encore faible et la journée qui attend les concurrents paraît presque abstraite.

Pour les meilleurs nageurs, cette partie permet évidemment de créer de premiers écarts. Pour la majorité du peloton, l’objectif est surtout de sortir proprement de l’eau sans gaspiller trop d’énergie. Sur l’Embrunman, gagner quelques minutes dans la première heure au prix d’un effort excessif peut devenir un très mauvais investissement lorsque la route commence réellement à monter.

188 km de vélo et 5 000 m D+, le vrai cœur de l’Embrunman

Le parcours cycliste explique en grande partie la légende de l’épreuve. Les participants doivent avaler 188 kilomètres pour environ 5 000 mètres de dénivelé positif. La distance est déjà conséquente. Le relief transforme la sortie en immense étape de montagne.

Les kilomètres s’enchaînent dans les Hautes-Alpes avec une succession de montées, de descentes et de changements de rythme. Impossible de simplement se caler sur une puissance constante pendant cinq heures en attendant la transition. Il faut continuellement adapter son effort au terrain.

C’est aussi là que le choix du matériel et de la stratégie prend tout son sens. Un vélo extrêmement aérodynamique ne règle pas tout lorsque la pente se redresse. Rapport de transmission, gestion de la puissance et capacité à descendre proprement comptent énormément.

DisciplineDistanceParticularité
Natation3,8 kmDeux boucles dans le plan d’eau d’Embrun
Vélo188 kmEnviron 5 000 m D+ et passage par l’Izoard
Course à pied42,195 kmMarathon en trois boucles autour d’Embrun
TotalPlus de 233 kmUne journée complète d’effort pour une grande partie du peloton

Le col d’Izoard reste le symbole de la course

Difficile de parler de l’Embrunman sans évoquer le col d’Izoard. Culminant à 2 360 mètres, il constitue le passage le plus connu de la partie cycliste et l’une des signatures historiques de l’épreuve.

Les concurrents l’abordent dans le sens Guillestre vers Briançon. Après plusieurs heures d’effort, la montée impose une gestion particulièrement fine. Le piège classique consiste à vouloir répondre immédiatement à un concurrent qui accélère. Sur une épreuve aussi longue, quelques watts de trop pendant vingt minutes peuvent se payer beaucoup plus tard.

L’altitude ajoute un paramètre supplémentaire. Au-dessus de 2 000 mètres, la disponibilité en oxygène diminue et l’intensité perçue augmente. Un triathlète qui s’entête à conserver ses références de puissance habituelles peut rapidement fabriquer lui-même ses difficultés.

Le décor reste pourtant spectaculaire. L’Izoard possède cette capacité rare à rendre une souffrance cycliste presque esthétique. Presque, car les derniers kilomètres continuent malgré tout de monter.

La côte de Chalvet, l’autre difficulté à ne pas oublier

L’Izoard prend beaucoup de lumière, mais les habitués connaissent également la côte de Chalvet, surnommée la Bête. Cette difficulté historique du parcours intervient dans une course où les organismes ont déjà largement entamé leurs réserves.

C’est précisément ce qui rend l’Embrunman si délicat. Il ne suffit pas de gérer une immense ascension centrale puis de considérer le travail terminé. Le tracé continue à demander de l’énergie jusqu’au retour au parc à vélos.

Pour beaucoup de concurrents, la réussite de la partie cycliste se juge d’ailleurs moins au chrono qu’à l’état des jambes au moment de poser le vélo. Arriver quelques minutes plus tard avec la capacité de courir correctement peut être infiniment plus rentable qu’une transition précoce suivie d’un marathon interminable.

Après l’Izoard, il reste encore un marathon

C’est probablement la phrase la plus inquiétante de toute la journée : après 3,8 kilomètres de natation et 188 kilomètres de vélo en montagne, les concurrents doivent encore courir 42,195 kilomètres.

Le marathon se dispute autour d’Embrun sur trois boucles. Le format favorise l’ambiance puisque les athlètes retrouvent régulièrement les zones animées, mais il peut également devenir psychologiquement exigeant. Passer devant une zone connue en sachant qu’il faudra encore revenir demande une certaine discipline mentale.

La course à pied révèle souvent les stratégies utilisées dans l’Izoard. Ceux qui ont raisonnablement maîtrisé leur puissance peuvent encore produire une foulée correcte. Ceux qui ont voulu gagner la course au sommet du col découvrent parfois qu’un marathon se court nettement moins bien avec deux quadriceps en grève.

Une limite de 17 heures pour devenir finisher

L’organisation fixe un temps maximal de 17 heures pour boucler l’ensemble de l’épreuve. Cette donnée suffit à mesurer la dimension du défi pour les amateurs.

Le dernier concurrent peut donc franchir la ligne très tard après un départ effectué avant six heures du matin. L’Embrunman n’est pas seulement une compétition entre les candidats à la victoire. Pour une grande partie du peloton, le combat principal consiste simplement à atteindre l’arrivée dans le délai imparti.

Nutrition, hydratation et gestion thermique deviennent alors aussi importantes que le niveau sportif pur. Au mois d’août, les conditions peuvent évoluer énormément entre le départ matinal et les heures les plus chaudes de la journée.

  • Ne pas surjouer la natation pour conserver de l’énergie.
  • Maîtriser son effort dans les premières ascensions du parcours vélo.
  • S’alimenter très tôt avant l’apparition de la fatigue.
  • Garder de la marge dans l’Izoard pour la suite du parcours.
  • Commencer le marathon avec retenue, même lorsque les jambes semblent encore bonnes.

Le Quart Embrunman pour un format plus court

La journée ne sera pas uniquement consacrée au format XXL. Le Quart Embrunman est également programmé le 15 août avec un départ à 8 heures.

La formule comprend 1,5 kilomètre de natation, 44 kilomètres de vélo avec environ 1 100 mètres de dénivelé positif et 10 kilomètres de course à pied. Les distances sont évidemment beaucoup plus courtes, mais le relief conserve l’ADN montagnard de l’événement.

FormatNatationVéloCourse à pied
Embrunman XXL3,8 km188 km, environ 5 000 m D+42,195 km
Quart Embrunman1,5 km44 km, environ 1 100 m D+10 km

Les records donnent une idée du niveau de difficulté

Les chronos de référence illustrent parfaitement la différence entre Embrun et les triathlons longue distance les plus roulants. Le record masculin appartient à Léon Chevalier, vainqueur en 9 h 26 min 18 s en 2021.

Chez les femmes, la meilleure performance est détenue par Carrie Lester avec 10 h 26 min 26 s, un chrono réalisé en 2016.

Des temps supérieurs à neuf heures chez des athlètes de très haut niveau suffisent à remettre le parcours en perspective. Sur certains Ironman rapides, les meilleurs hommes descendent largement sous les huit heures. À Embrun, la montagne prélève sa taxe à presque chaque kilomètre cycliste.

Comment suivre l’Embrunman 2026 en direct ?

Les proches des participants et les passionnés de triathlon pourront suivre les résultats et l’évolution des classements grâce à la plateforme Race Result.

Le suivi live officiel de l’Embrunman 2026 est disponible ici :

suivre les résultats de l’Embrunman 2026 en direct sur Race Result

La page est spécifiquement dédiée à l’épreuve du 15 août 2026 à Embrun et permettra de retrouver les résultats au fur et à mesure de la journée.

Le programme de l’Embrunman 2026

Les concurrents commenceront à entrer dans l’ambiance dès le vendredi 14 août avec le dépôt des vélos, prévu entre 13 h 30 et 18 h 30, ainsi que le briefing obligatoire programmé à 17 heures.

Le samedi 15 août, les femmes du format XXL partiront à 5 h 50 et les hommes à 6 h. Le Quart Embrunman s’élancera à 8 heures. La remise des prix du format court est prévue à 15 heures, tandis que celle de l’Embrunman aura lieu le dimanche matin.

Le village exposants sera de son côté ouvert du 12 au 16 août, transformant une nouvelle fois Embrun en capitale française du triathlon longue distance pendant plusieurs jours.

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