Pour la 49e édition du Schneider Electric Marathon de Paris, le 12 avril 2026, les rues du centre sont bouclées, la circulation automobile ralentie, et la voiture devient rapidement l’option la moins pratique. Le réseau métro, lui, se positionne comme le vrai allié, avec plusieurs lignes reliées directement au départ, à l’arrivée et aux points de passage importants du parcours.
Pour les coureurs comme pour les supporters, le challenge est le même : connaître à l’avance les stations à privilégier, les moments clés et les pièges à éviter sur le réseau RATP. Le jour de la course, tout se joue sur la sérénité des déplacements, pas sur la découverte de la station à la dernière minute.
Voir le suivi coureur du Marathon de Paris 2026 ici !
Sommaire
Venir au départ en métro

Le départ du marathon se situe sur l’axe Champs‑Élysées, un secteur très bien desservi par le métro et le RER. Les principales stations à retenir sont Charles de Gaulle‑Étoile (métro 1, 2, 6 et RER A), Porte Dauphine (métro 2) et Franklin D. Roosevelt (métro 1, 9). Ces points d’accès sont pensés pour absorber la foule de 60 000 participants et leurs proches, à condition de ne pas les découvrir à 7 h 45.
Les horaires de départ sont échelonnés, avec les premiers coureurs à 8 h et les derniers SAS qui s’élancent juste avant 11 h. Cela signifie qu’il est possible de doser son arrivée, mais aussi que les stations de la fin de course peuvent devenir très chargées si tout le monde se déplace à la même heure.
Les meilleures stations à retenir
- Charles de Gaulle‑Étoile : le point d’entrée le plus massif, avec trois lignes de métro et le RER A, situé à quelques minutes à pied de l’avenue des Champs‑Élysées.
- Porte Dauphine : accès naturel par la ligne 2, idéal pour ceux qui viennent de l’ouest ou du nord‑ouest de Paris.
- Franklin D. Roosevelt : excellente desserte pour les coureurs partant dans les SAS du milieu, avec deux lignes métro qui se croisent juste derrière les Champs‑Élysées.
Arriver 45 minutes à 1 heure avant son heure de départ annoncée permet de traverser ce secteur sans panique, de profiter des points de consignes et de se placer tranquillement dans le bon SAS, sans batailler dans les rues bouclées.
La #Ligne 42 km : suivre le marathon en métro

La RATP déploie à nouveau sa #Ligne 42 km, une ligne fictive qui regroupe 34 stations de métro situées à proximité directe du parcours. Son but est simple : permettre aux supporters de suivre les coureurs sur la totalité de la course, en passant d’une station à l’autre, sans se demander par où traverser la ville.
Deux parcours sont proposés : un parcours touristique, plus aéré et orienté découverte, et un parcours supporters, plus direct, pensé pour se rapprocher des secteurs où le passage des coureurs est le plus dense. Chaque itinéraire correspond à une vraie lecture du marathon, avec des stations clés pour applaudir les meilleurs mais aussi pour repérer les coureurs un peu plus lents, après 3 h 30 ou 4 h de course.
Comment utiliser la ligne 42 km
- Imprimer ou prendre en photo le plan de la #Ligne 42 km, disponible sur le site officiel du marathon et sur le site de la RATP.
- Identifier les stations qui se rapprochent le plus de la position estimée de votre coureur, grâce au temps de passage estimé ou au live tracking.
- Composer votre trajet en métro en fonction des lignes à disposition, sans trop se compliquer la vie : il vaut mieux prendre quelques stations à pied qu’attendre une correspondance longue.
Sur le terrain, le principe est simple : plus on reste proche des quais du 42 km, plus on reste proche des coureurs. Le métro devient un véritable outil de suivi, presque comme une tribune mobile.
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⚡ Voir les nouveautés i-RunLes stations à surveiller
Le parcours traverse plusieurs quartiers parisiens, avec une succession de stations qui donnent accès à différents secteurs du marathon. Les points forts à retenir pour les supporter sont, entre autres, Franklin D. Roosevelt, Concorde – Tuileries, Opéra, Liège, Charles de Gaulle‑Étoile et Porte Maillot, ainsi que quelques stations vers l’ouest, plus proches de l’arrivée à l’avenue Foch.
Chaque secteur a son ambiance propre : le début de course sur les Champs‑Élysées, les quais de Seine, les grands boulevards, puis les larges avenues de l’ouest parisien. Le fait de choisir sa station en fonction de ce que l’on souhaite voir change totalement l’expérience, que l’on reste 10 minutes ou une heure sur place.
Une vision rapide des points clés
| Secteur du parcours | Stations à surveiller |
|---|---|
| Départ sur les Champs‑Élysées | Charles de Gaulle‑Étoile, Franklin D. Roosevelt, Porte Dauphine |
| Quais / centre de Paris | Concorde – Tuileries, Opéra, Liège |
| Aval de course, vers l’ouest | Porte Maillot, station desservant l’avenue de la Grande‑Armée, station proche de l’avenue Foch |
| Zones de repli en métro | Toutes les stations de la #Ligne 42 km reliées à une ligne directe |
Comment rentrer après la course

Après l’arrivée à l’avenue Foch, la logique est la même : le métro reste le moyen le plus fluide pour quitter la zone de fin de course, surtout avec une météo qui empêche de se changer n’importe où. Les stations de Porte Maillot, Charles de Gaulle‑Étoile, Porte Dauphine et Franklin D. Roosevelt servent à la fois de lieux de départ et de lieux de retour, ce qui simplifie la lecture pour ceux qui veulent repartir directement.
Il est fortement recommandé de préparer son trajet à l’avance, en anticipant les flux de coureurs, supporters et simples usagers qui se croisent à la fin de la course. Être un peu proactif sur le choix de la station de sortie permet d’éviter les bouchons dans les escaliers et les embouteillages dans les correspondances.
Les pièges à éviter en métro
Le marathon coïncide souvent avec d’autres événements majeurs en ville, ce qui rend les réseaux locaux encore plus sensibles que d’habitude. Les travaux déjà annoncés sur certaines lignes peuvent réduire la capacité d’accueil, tandis que la densité de public augmente brutalement le dimanche matin.
- Ne pas se fier uniquement à son application de trajet, sans tenir compte des messages de perturbations RATP.
- Arriver trop tard à la station de départ, avec une pression maximale lors des dernières minutes avant le SAS.
- Se laisser surprendre par les rues fermées autour des stations, sans itinéraire à pied alternatif.
- Partir sans double itinéraire, en cas de blocage inattendu sur une ligne.
La vraie intelligence de déplacement le jour du marathon passe par la simplicité : choisir une ligne robuste, éviter les stations de correspondances ultra‑chargées si possible, et rester flexible sur le moment où l’on se déplace, en particulier pour les supporters.
Pour les coureurs étrangers ou de banlieue
Beaucoup de participants viennent de régions proches ou de l’étranger, et arrivent via RER, Transilien, gares SNCF ou même l’aéroport. Le RER A et les lignes métro 1, 2, 6, 9 forment une trame de base, avec une grande capacité à distribuer les flux vers le cœur de Paris.
Pour ceux qui arrivent tôt le matin, il peut être plus serein de descendre à une station comme Charles de Gaulle‑Étoile ou Porte Dauphine, de s’installer un moment dans un espace ouvert, puis de remonter un peu plus tard vers le Sas, plutôt que de rester bloqué dans une gare de banlieue qui se remplit au fur et à mesure.
Un plan de base à garder en tête
- Si vous arrivez à CDG, Orly, Gare de l’Est, Gare de Lyon, Gare Montparnasse ou Gare du Nord, privilégiez le RER ou la correspondance métro pour rejoindre les stations du 42 km, sans passer par le centre en voiture.
- Anticipez les flux de fin de course : le retour peut être plus long que prévu, surtout si vous mixez marathon + transport.
- Gardez une version papier ou sauvegardée du plan de la #Ligne 42 km et des stations de départ/arrivée, au cas où la data ou le réseau deviennent capricieux.
Quentin, 26 ans, passionné de trail : suivez mes aventures au cœur des sentiers, entre défis sportifs et communion avec la nature.



