Mon verdict direct : La Noosa Tri 16 divise radicalement la communauté des coureurs. Après avoir parcouru plus de 150 kilomètres avec cette seizième version aux pieds, je peux affirmer qu’Asics a pris des risques en modifiant drastiquement sa formule gagnante. Le passage à la mousse FF Blast Plus change totalement le caractère de cette chaussure culte, pour le meilleur comme pour le pire selon les profils. À 135€, elle reste une option solide pour les séances rapides et le triathlon, mais attention : ce n’est plus vraiment la Noosa qu’on connaissait. La Noosa Tri fait partie de ces rares modèles qui ont réussi à créer leur propre univers. Reconnaissable entre mille avec ses couleurs flashys et son design décalé, cette série symbolise depuis des années l’alliance parfaite entre performance et audace esthétique. Mais voilà, la version 16 arrive avec son lot de modifications techniques qui bouleversent l’équation habituelle.
Sommaire
- 1 Les caractéristiques de l’Asics Noosa Tri 16
- 2 Le design de la Noosa Tri 16
- 3 Le confort de l’Asics Noosa Tri 16
- 4 L’amorti de la Noosa Tri 16 : le grand tournant
- 5 Le dynamisme de l’Asics Noosa Tri 16
- 6 La semelle de l’Asics Noosa Tri 16
- 7 L’utilisation de l’Asics Noosa Tri 16
- 8 La durabilité de l’Asics Noosa Tri 16
- 9 Noosa Tri 15 vs 16 : faut-il passer à la nouvelle version ?
- 10 Les alternatives à la Noosa Tri 16
- 11 Mon verdict final sur l’Asics Noosa Tri 16
- 12 Les sujets tendances
Les caractéristiques de l’Asics Noosa Tri 16

Rentrons directement dans le vif du sujet avec les données brutes de cette nouvelle itération.
| Spécification | Noosa Tri 16 | Noosa Tri 15 |
|---|---|---|
| Poids homme (42) | 211 g | 215 g |
| Poids femme (37,5) | 190 g | 195 g |
| Drop | 5 mm | 5 mm |
| Stack talon/avant-pied | 34 mm / 29 mm | 34 mm / 29 mm |
| Mousse | FF Blast Plus | FlyteFoam |
| Semelle extérieure | AsicsGrip | AHARPLUS |
| Prix | 135 € | 130 € |
La fiche technique révèle des modifications significatives sous le capot. Le poids diminue légèrement, ce qui reste anecdotique sur la balance mais peut se ressentir sur les accélérations franches. Les dimensions de stack demeurent identiques, mais c’est vraiment la nature de la mousse qui opère le grand virage technique. Le drop de 5 mm constitue une constante de la série. Franchement, si vous débarquez de modèles classiques à 10 mm, prévoyez trois ou quatre sorties d’adaptation progressive. Vos mollets risquent de vous envoyer quelques messages plutôt clairs au début.
Le design de la Noosa Tri 16
Des couleurs qui ne laissent personne indifférent
Ouvrir le carton de la Noosa Tri 16, c’est un peu comme dévoiler une œuvre d’art contemporain. La version testée arbore un mix de tons pastel avec des touches iridescentes qui captent la lumière de manière presque hypnotique. Fini le côté graffiti saturé de la version 15, place à une approche plus subtile avec des éclaboussures de peinture sur fond clair. Les reflets nacrés donnent parfois l’impression de courir avec des écailles de sirène aux pieds. Certains adorent, d’autres trouvent ça trop bling-bling. Personnellement, je trouve que cette évolution esthétique apporte un peu de fraîcheur, même si le caractère rebelle et assumé de la v15 me manque un brin.
Construction et finitions
La maille technique recyclée qui compose l’empeigne affiche une belle qualité de fabrication. Asics a revu l’orientation des fibres pour obtenir un mesh multidirectionnel qui épouse mieux les mouvements naturels du pied. Les coutures ont été réduites au strict minimum, ce qui élimine pratiquement tout risque d’irritation. Les pulls tabs méritent une mention spéciale. La languette intègre une perforation astucieuse qui facilite l’enfilage rapide, tandis que l’arrière du talon propose une tirette solide qui a survécu sans broncher à mes séances de transitions simulées. Les triathlètes apprécieront ces détails pensés pour gagner de précieuses secondes.
Le confort de l’Asics Noosa Tri 16

Un ajustement qui serre le débat
Là, on touche un point sensible. L’empreinte de la chaussure s’avère plus ajustée que sur les modèles précédents. Mon pied plutôt large a trouvé sa place sans problème majeur, mais j’ai senti une pression non négligeable au niveau de l’avant-pied lors des premières sorties. Plusieurs retours d’autres coureurs signalent un manque de longueur à l’avant, avec les orteils qui tapent contre la toebox lors des descentes ou des accélérations. Mon conseil : testez impérativement avant d’acheter, voire envisagez une demi-pointure supplémentaire si vous avez tendance à gonfler en fin de sortie longue. Le verrouillage du pied reste toutefois excellent grâce à la structure enveloppante du mesh. Une fois les lacets serrés correctement, aucun glissement latéral n’est à déplorer. La stabilité latérale profite également du système GUIDESOLE qui maintient le pied dans l’axe même lors des virages serrés.
Respirabilité et usage sans chaussettes
Asics a augmenté l’espacement entre les fibres de la maille pour optimiser la circulation d’air. Résultat : mes pieds n’ont jamais connu la moindre surchauffe, même par 28 degrés en plein cagnard. La ventilation fonctionne admirablement bien. J’ai testé plusieurs sorties pieds nus, comme le feraient les triathlètes en compétition. Zéro frottement désagréable, aucune ampoule à l’horizon. La doublure sans couture remplit parfaitement son rôle protecteur. Par contre, question hygiène, pensez à bien aérer vos chaussures après ce genre de session.
L’amorti de la Noosa Tri 16 : le grand tournant
FF Blast Plus : révolution ou régression ?
Accrochez-vous, parce que c’est ici que la Noosa Tri 16 provoque les plus vives réactions. Le passage de la FlyteFoam classique à la FF Blast Plus modifie radicalement le tempérament de la chaussure. La FlyteFoam d’origine offrait un rebond généreux et ludique, presque joueur. On se sentait propulsé à chaque foulée avec une sensation aérienne assez grisante. La FF Blast Plus adopte une philosophie différente : plus de densité, plus de fermeté, un contact au sol plus direct.
« C’est comme passer d’un trampoline à une piste d’athlétisme : moins de fun spontané, mais plus d’efficacité brute pour ceux qui cherchent la performance pure. »
Honnêtement, je me situe dans le camp de ceux qui trouvent le résultat équilibré. La fermeté ne m’a pas dérangé outre mesure, elle apporte même une précision bienvenue dans le placement du pied. Mais je comprends totalement les coureurs qui regrettent le côté bonbon de la version précédente.
Absorption des chocs et limites
Les 34 mm de stack sous le talon encaissent correctement les impacts sur les distances courtes à moyennes. J’ai fait mes 10 bornes tranquille, mes séances de fractionné aussi. Par contre, au-delà du semi-marathon, certaines articulations commencent à réclamer leur dû. La densité de la mousse préserve bien ses propriétés dans le temps, mais elle ne pardonne pas les longues sorties à ceux qui ont besoin de davantage d’amortissement. Les gabarits lourds ou les coureurs sensibles au niveau articulaire feraient mieux de chercher ailleurs pour leurs fondamentaux hebdomadaires. Le drop de 5 mm accentue cette sensation de proximité avec le bitume. Les mollets et les tendons d’Achille travaillent davantage qu’avec un drop traditionnel. Trois semaines d’adaptation m’ont suffi, mais certains auront besoin de plus de temps.
Le dynamisme de l’Asics Noosa Tri 16

Légèreté et réactivité au service de la vitesse
Avec ses 211 grammes en taille 42, la chaussure se fait vite oublier au pied. Cette légèreté combinée au rocker prononcé du profil GUIDESOLE génère des transitions particulièrement fluides. L’attaque talon se transforme naturellement en propulsion avant sans rupture de rythme. La mousse FF Blast Plus délivre un retour d’énergie franc et immédiat. Pas de sensation d’enfoncement mou, juste une réponse directe qui booste les phases d’accélération. Sur mes séances de seuil à 3’45/km, la chaussure m’a suivi sans broncher. Voici mes observations sur différentes allures : Allure lente (5’00-5’30/km) : La fermeté peut sembler excessive, la chaussure n’exploite pas son potentiel Allure marathon (4’00-4’30/km) : Commence à devenir intéressante, bonne efficacité Allure semi/10km (3’30-3’50/km) : Zone de confort optimale, la chaussure excelle Fractionné court (< 3’20/km) : Réactivité maximale, sensation de fluidité exceptionnelle
Performance en conditions réelles
J’ai aligné un 10 bornes en 38 minutes avec ces chaussures et le feeling était top. La stabilité de la plateforme inspire confiance dans les virages, même quand on attaque fort. Le profil GUIDESOLE fait vraiment son boulot en limitant les pertes d’énergie lors de la flexion de cheville. Sur semi-marathon, l’équation devient plus complexe. Les 21 premiers kilomètres passent nickel, mais au-delà de l’heure trente d’effort, mes articulations ont commencé à réclamer plus de protection. Faisable pour un coureur léger et habitué aux chaussures minimalistes, limite pour les autres. Franchement, j’éviterais le marathon avec cette paire. L’amorti ne tiendra pas la distance pour la majorité d’entre nous, à moins d’avoir un profil ultra-léger et une technique de course irréprochable.
La semelle de l’Asics Noosa Tri 16
AsicsGrip : enfin une vraie adhérence
Le remplacement du caoutchouc AHARPLUS par AsicsGrip représente sans doute l’amélioration la plus unanimement saluée. La traction gagne en mordant sur toutes les surfaces, et surtout, finies les glissades sur route mouillée qui rendaient la v15 parfois anxiogène. J’ai délibérément cherché les zones humides lors de mes sorties matinales pour tester l’accroche. Passages piétons mouillés, plaques d’égout, flaques : la semelle ne m’a jamais trahi. Les rainures multidirectionnelles évacuent efficacement l’eau tout en conservant une excellente flexibilité. La durabilité du composé semble également prometteuse. Après 150 kilomètres, l’usure reste très limitée. Seules quelques zones sous le talon montrent un léger polissage, rien d’inquiétant. Asics annonce généralement 500 à 700 kilomètres pour ses modèles de cette gamme, ça me paraît crédible.
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Sur asphalte, c’est évidemment le terrain de jeu idéal. La gomme AsicsGrip offre un compromis parfait entre grip et longévité. Les chemins stabilisés ou les petits sentiers forestiers passent aussi très bien, la semelle accroche suffisamment pour sécuriser les appuis. Par contre, dès qu’on aborde les terrains techniques avec racines, pierres et dénivelé conséquent, la Noosa Tri 16 montre ses limites. Les crampons restent trop discrets et le profil routier de la semelle ne permet pas de mordre vraiment dans le terrain meuble. C’est logique, elle n’a jamais été conçue pour ça.
L’utilisation de l’Asics Noosa Tri 16
Pour le triathlon d’abord
La vocation première de cette série reste le triathlon, et cette version 16 n’y déroge pas. Les pulls tabs facilitent grandement l’enfilage en transition, la possibilité de courir pieds nus élimine le temps de mise en place des chaussettes, et la réactivité convient parfaitement aux distances sprint et olympique. Pour les formats IRONMAN ou longue distance, l’amorti risque de montrer ses limites après 30 ou 40 bornes de course à pied. Certains athlètes légers et affûtés s’en sortiront, mais la majorité préférera une option plus protectrice pour encaisser le marathon final.
Usage running pur
Au-delà du triathlon, la Noosa Tri 16 trouve parfaitement sa place dans une rotation axée performance. Voici comment je la positionne : Utilisation recommandée : Séances de seuil et tempo runs Fractionné court et moyen (400m à 3000m) Sorties qualitatives jusqu’à 15-18 km Compétitions 5 km et 10 km Semi-marathon pour coureurs légers Utilisation déconseillée : Sorties longues en endurance fondamentale Marathon et ultra-distances Récupération post-compétition Trails techniques
La durabilité de l’Asics Noosa Tri 16
Les matériaux employés inspirent confiance sur le long terme. Le caoutchouc AsicsGrip affiche une résistance à l’abrasion supérieure à l’ancien AHARPLUS, tandis que le mesh recyclé conserve sa forme et sa tension malgré les lavages répétés. La mousse FF Blast Plus, grâce à sa densité élevée, ne devrait pas s’affaisser prématurément. Les premières centaines de kilomètres confirment cette impression, avec une compression qui reste stable.
Asics maîtrise vraiment bien la durabilité de ses mousses depuis quelques années. L’engagement écologique mérite aussi d’être souligné. L’empeigne utilise 100% de matériaux recyclés, la fabrication de la semelle de propreté réduit la consommation d’eau et les émissions de CO2. Cerise sur le gâteau : la chaussure est certifiée vegan, un argument de poids pour certains coureurs. À 135 euros, le rapport qualité-prix me semble correct pour une chaussure de cette catégorie, surtout si on vise les 600 bornes d’utilisation. Par contre, si vous trouvez la v15 en promotion autour de 90-100 euros, l’équation change complètement.
Noosa Tri 15 vs 16 : faut-il passer à la nouvelle version ?

| Critère | Noosa Tri 15 | Noosa Tri 16 |
|---|---|---|
| Mousse | FlyteFoam (rebondissante) | FF Blast Plus (ferme) |
| Semelle | AHARPLUS (glissante sur mouillé) | AsicsGrip (excellente adhérence) |
| Empeigne | Mesh standard | Mesh multidirectionnel plus respirant |
| Ressenti | Ludique et confortable | Précis et performant |
| Prix | 130 € (99 € en promo) | 135 € |
Comparatif détaillé des deux versions
Les modifications apportées changent fondamentalement le caractère de la chaussure. La v15 privilégiait le plaisir immédiat et le confort, la v16 mise sur l’efficacité et la performance brute. Aucune des deux approches n’est intrinsèquement meilleure, tout dépend de vos priorités. Si vous aimez les sensations moelleuses et rebondissantes, la version 15 vous conviendra mieux, d’autant plus si vous la trouvez en soldes. Si vous cherchez une chaussure précise pour vos entraînements spécifiques et vos compétitions courtes, la version 16 apporte des améliorations tangibles, notamment au niveau de l’adhérence et de la respirabilité.
Les alternatives à la Noosa Tri 16
Plusieurs modèles occupent le même créneau et méritent votre attention : La Brooks Hyperion partage cette philosophie de midsole ferme et réactive. Elle offre même un poil plus de souplesse que la Noosa Tri 16 selon mes tests comparatifs. Son poids plume de 198 grammes en fait une arme redoutable sur 5 et 10 km. L’Asics Magic Speed 5 reste dans la famille mais propose une plaque de carbone pour davantage de propulsion. Elle coûte plus cher mais délivre un kick supplémentaire appréciable en compétition. Les Saucony Endorphin Speed (toutes versions) misent également sur la réactivité avec leur plaque nylon. Moins adaptées au triathlon mais excellentes pour les entraînements tempo et les courses jusqu’au marathon. Si vous voulez rester sur la mousse FF Blast Plus mais avec plus de volume, les Novablast 3 ou 4 offrent davantage d’amorti tout en conservant ce caractère dynamique. Par contre, elles pèsent nettement plus lourd et perdent en agilité.
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Mon verdict final sur l’Asics Noosa Tri 16

Les forces indéniables
Cette seizième itération brille par plusieurs aspects concrets. La légèreté reste un atout majeur pour toutes les sorties rapides. L’adhérence nouvellement acquise grâce à AsicsGrip élimine un défaut rédhibitoire de la version précédente. La respirabilité atteint des sommets rarement vus sur le marché. L’engagement écologique d’Asics transparaît clairement dans la conception de ce modèle. Utiliser des matériaux recyclés sans sacrifier la performance, voilà qui mérite d’être salué. La certification vegan ouvre aussi la porte à un public plus large. Pour les triathlètes purs et durs, les fonctionnalités pensées pour les transitions restent inégalées. Aucune autre marque ne pousse aussi loin le détail sur ce segment spécifique.
Les faiblesses qui divisent
Le changement de mousse constitue le point de friction principal. La FF Blast Plus apporte certes de la performance, mais elle tue un peu l’âme joueuse qui faisait le charme de la série. Beaucoup de coureurs récréatifs préféraient justement la Noosa pour ce côté fun et accessible. L’ajustement plus serré à l’avant pose problème à plusieurs testeurs. Asics aurait gagné à proposer une version wide pour accommoder les pieds larges. L’augmentation de prix, même modeste, agace aussi dans un contexte où la concurrence reste féroce. La limitation sur les longues distances frustre ceux qui espéraient une chaussure vraiment polyvalente. Elle reste cantonnée aux distances courtes et moyennes, ce qui réduit son champ d’utilisation dans une rotation.
Pour qui cette chaussure ?
La Noosa Tri 16 trouvera preneur auprès de profils bien identifiés. Les coureurs légers (moins de 70 kg) qui enchaînent les séances qualitatives apprécieront sa réactivité sans souffrir du manque d’amorti. Les compétiteurs sur 5-10 km y trouveront une arme efficace. Les triathlètes engagés sur formats sprint et olympique bénéficieront pleinement des fonctionnalités dédiées. Ceux qui aiment les chaussures nerveuses et directes, dans la lignée des racing flats modernes, ne seront pas déçus. À l’inverse, passez votre chemin si vous cherchez du confort moelleux pour vos footings dominicaux. Les gabarits lourds ou les coureurs avec un historique de blessures articulaires devraient également explorer d’autres options plus protectrices.
Ma note personnelle
Je donne à cette Asics Noosa Tri 16 une note de 8,5 sur 10. Elle remplit brillamment son cahier des charges sur son terrain de prédilection : la performance sur distances courtes et moyennes. Les améliorations techniques apportées sont réelles et bénéfiques. Mais elle perd un point et demi à mes yeux pour avoir troqué une partie de sa personnalité ludique contre une efficacité plus conventionnelle. La série rejoint les rangs des tempo shoes classiques en perdant un peu de son unicité. Mon conseil d’achat : foncez si vous cherchez spécifiquement une chaussure rapide pour vos entraînements spécifiques et vos compétitions courtes. Tournez-vous vers la v15 soldée si vous voulez plus de polyvalence et de plaisir immédiat. Explorez d’autres gammes si vous avez besoin d’une vraie chaussure d’entraînement quotidien.
Quentin, 26 ans, passionné de trail : suivez mes aventures au cœur des sentiers, entre défis sportifs et communion avec la nature.



