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J’ai testé la Saucony Triumph 24 : Mon test et avis

La Saucony Triumph 24 transforme vos kilomètres en moments de pur plaisir. Après avoir parcouru plus de 250 kilomètres avec cette chaussure au confort premium, je peux affirmer sans détour qu’elle redéfinit les standards de l’amorti moderne. Avec sa mousse PWRRUN PB nouvelle génération et son poids plume de 250 grammes, cette américaine promet le coussin moelleux tant recherché sans sacrifier le dynamisme. Ce test complet décortique chaque aspect technique pour vous aider à déterminer si cette Triumph mérite une place dans votre rotation d’entraînement.

Mon expérience terrain avec la Saucony Triumph 24

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Premières foulées révélatrices

Chausser la Triumph 24 pour la première fois provoque un effet immédiat. L’enveloppement du pied s’installe dès le laçage, avec un mesh technique qui épouse parfaitement l’anatomie sans comprimer. Contrairement aux versions 22 et 23 que j’avais testées auparavant, cette nouvelle mouture propose un fit plus ajusté qui conviendra particulièrement aux coureurs aux pieds normaux. Les propriétaires de pieds larges devront probablement passer leur chemin ou opter pour une demi-pointure supplémentaire.

L’amorti qui change tout

La technologie PWRRUN PB déploie ses atouts dès les cinq premiers kilomètres. Cette mousse beaded PEBA offre un rebond subtil mais présent, jamais mou ni trop ferme. Les 37 millimètres d’épaisseur au talon absorbent les impacts avec une efficacité redoutable, transformant même les pavés parisiens en tapis moelleux. Sur mes sorties matinales entre 5:00 et 5:45 min/km, chaque foulée s’enchaîne avec une fluidité déconcertante.

Les tests scientifiques montrent que cette mousse retourne 88% d’énergie en plus que l’EVA traditionnelle. Sur le terrain, cette affirmation se vérifie kilomètre après kilomètre. Mes articulations ont particulièrement apprécié cette protection accrue lors de mes longues sorties dominicales dépassant les 30 bornes.

Performances sur différentes distances

Sorties courtes et récupération active

Pour les footings de récupération entre 8 et 12 kilomètres, la Triumph 24 excelle sans conteste. Son amorti généreux pardonne les petites erreurs techniques qui surgissent naturellement quand la fatigue des séances intenses persiste. À allure très tranquille autour de 6:00 min/km, je n’ai ressenti aucune lourdeur malgré les 250 grammes affichés sur ma balance.

L’isolation fournie par l’épaisseur de mousse permet également de protéger efficacement les zones sensibles après des séances de fractionné agressives. Mes mollets et mes tibias ont particulièrement bénéficié de cette protection lors de mes phases de récupération.

Endurance fondamentale et sorties longues

C’est indéniablement sur ce registre que la Triumph 24 révèle tout son potentiel. Entre 20 et 32 kilomètres parcourus à allure marathon (entre 4:30 et 5:30 min/km), cette chaussure maintient son confort initial sans faiblir. Aucune sensation d’affaissement de la mousse, même au-delà de deux heures d’effort continu sous 25 degrés de chaleur.

La stabilité latérale m’a particulièrement rassuré lors de mes longues sorties en fatigue. Malgré la hauteur conséquente de semelle, jamais je n’ai ressenti de déséquilibre ou d’instabilité. La base élargie au talon compense intelligemment le stack élevé, offrant une assise solide qui inspire confiance.

Voici comment la Triumph 24 se comporte selon les distances :

  • Jusqu’à 15 km : Confort maximal, peut sembler presque trop protectrice pour certains
  • Entre 15 et 25 km : Zone de confort optimale où la chaussure brille vraiment
  • Au-delà de 25 km : Maintient ses qualités jusqu’au dernier kilomètre sans compromis
  • Marathon complet : Capable d’encaisser 42 kilomètres sans perte d’amorti notable

Allures rapides et séances tempo

Soyons francs : ce n’est pas le terrain de prédilection de la Triumph 24. Lors de mes séances tempo autour de 4:15 min/km, j’ai clairement senti que cette chaussure n’était pas conçue pour ce registre. Le poids et l’épaisseur freinent légèrement la dynamique nécessaire aux allures soutenues.

Pour vos fractionnés courts ou vos sorties seuil, orientez-vous plutôt vers une paire plus légère et réactive. La Triumph reste cantonnée aux allures modérées où elle excelle pleinement.

Confort et ajustement sur longue durée

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La question cruciale du mesh

Saucony a opté pour un mesh technique dense qui assure un excellent maintien. Après 250 kilomètres, aucune déformation ni point de frottement n’est apparu sur l’empeigne. Les coutures restent impeccables, sans aucun signe de faiblesse structurelle.

Néanmoins, cette densité présente un revers : la respirabilité s’avère moyenne lors des fortes chaleurs. Mes pieds ont légèrement souffert lors de sorties estivales dépassant 28 degrés, nécessitant l’utilisation de chaussettes ultra-fines pour compenser. En revanche, pour les coureurs automnaux et hivernaux, cette caractéristique devient un atout appréciable.

Thermorégulation pendant l’effort

La gestion de la température reste acceptable sans être exceptionnelle. Les zones d’aération stratégiquement placées au niveau de l’avant-pied et du médio-pied permettent une circulation d’air correcte. Comparativement à des modèles concurrents comme la Nike Pegasus, la Triumph accuse un léger retard sur ce paramètre.

Mon conseil pour maximiser le confort thermique : privilégiez des chaussettes en fibres techniques évacuant efficacement l’humidité. Cette association transforme complètement l’expérience, même sur des sorties longues par temps chaud.

Température extérieure Confort ressenti Recommandation
Moins de 15°C Excellent, pieds bien maintenus au chaud Chaussettes standard suffisent amplement
Entre 15 et 25°C Bon, respirabilité correcte Chaussettes techniques recommandées
Au-delà de 25°C Moyen, sensation de chaleur présente Chaussettes ultra-fines indispensables

Durabilité observée après 250 kilomètres

Usure de la semelle extérieure

Le caoutchouc carbone XT-900 tient remarquablement ses promesses. Les zones d’impact principales affichent une résistance exceptionnelle, avec à peine quelques marques superficielles visibles à l’œil nu. Le talon externe, particulièrement sollicité lors de mon attaque au sol, ne montre aucune dégradation inquiétante.

Comparativement à la Triumph 22 que j’avais testée l’année dernière, Saucony a clairement progressé sur la composition du caoutchouc. Mon expérience sur chaussures premium me laisse penser que cette Triumph 24 devrait allègrement dépasser les 600 kilomètres avant de montrer des signes de faiblesse structurelle.

Tenue de la mousse dans le temps

Après un quart de millier de bornes, la mousse PWRRUN PB conserve intégralement son rebond initial. Aucun tassement n’est perceptible, même sur les zones les plus sollicitées. Cette stabilité dans le temps représente un atout majeur pour rentabiliser l’investissement financier.

Certains retours d’utilisateurs évoquent une perte légère de réactivité après 500 kilomètres. Personnellement, je n’ai constaté aucune dégradation notable pour l’instant. Je mettrai à jour ce test après 400 kilomètres supplémentaires pour valider ou infirmer ces observations.

Comparaison avec les versions précédentes

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Évolutions depuis la Triumph 22

La génération 22 avait introduit la fameuse mousse PWRRUN PB, mais souffrait d’un défaut majeur : son poids excessif de 301 grammes la rendait moins attractive. La version 24 perd 51 grammes tout en conservant la même épaisseur d’amorti, exploit technique qui mérite d’être souligné.

J’avais trouvé la Triumph 22 légèrement trop ferme à mon goût, manquant de cette douceur recherchée sur les longues distances. Saucony a manifestement pris en compte ces retours pour affiner la formulation de la mousse, offrant désormais un compromis idéal entre protection et dynamisme.

Les ajustements apportés par la version 23

La Triumph 23 constituait déjà une belle évolution avec ses 263 grammes et son ressenti adouci. Cette itération intermédiaire a servi de laboratoire pour peaufiner les réglages. La version 24 représente l’aboutissement logique de cette progression, combinant le meilleur des deux mondes précédents.

Le fit s’est également affiné progressivement. Là où la Triumph 22 proposait une toebox généreuse, presque trop large pour certains, les versions 23 et 24 ont resserré l’ajustement pour un maintien plus précis. Cette évolution plaira aux coureurs recherchant un chaussant enveloppant sans compression excessive.

Et si vous voulez un peu plus de confort, découvrez mon test de la Saucony Hurricane 25 ici !

Triumph 24 face à ses concurrentes directes

Le duel avec l’Asics Nimbus 26

L’éternelle rivale japonaise propose également un amorti généreux via sa technologie FF BLAST PLUS ECO. Après avoir testé les deux modèles, la Triumph 24 se montre plus légère de 25 grammes tout en offrant un rebond légèrement supérieur. La Nimbus conserve néanmoins un avantage sur la respirabilité et la durabilité prouvée.

Question confort pur, les deux se valent globalement. Le choix dépendra davantage de vos préférences personnelles concernant le fit : la Nimbus chausse plus large, la Triumph enveloppe davantage.

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Face à la New Balance Fresh Foam X 1080v13

La représentante américaine New Balance joue également dans cette catégorie premium. Sa Fresh Foam X offre un toucher plus mou que la PWRRUN PB de Saucony. Les coureurs recherchant le coussin le plus moelleux pencheront probablement vers la 1080, tandis que ceux privilégiant un certain dynamisme préféreront la Triumph 24.

Niveau poids, la New Balance accuse 15 grammes supplémentaires qui se ressentent légèrement sur les allures marathon. Mon cœur balance selon les jours entre ces deux excellentes options.

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Pour quel profil de coureur ?

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Le marathonien en quête de confort

Si votre objectif pointe vers un marathon en 3h30 ou au-delà, la Triumph 24 deviendra rapidement votre meilleure alliée d’entraînement. Elle encaisse les longues sorties hebdomadaires sans broncher, protège efficacement vos articulations et maintient un confort constant du premier au dernier kilomètre.

Intégrez-la dans une rotation intelligente : réservez-la pour vos sorties longues du week-end et vos footings de récupération, puis basculez sur une paire plus dynamique pour vos séances qualitatives. Cette stratégie optimise la durée de vie de chaque modèle tout en variant les stimulations musculaires.

Le débutant au gabarit costaud

Pesant plus de 80 kilos et débutant dans la course à pied ? Cette chaussure vous offrira la protection nécessaire pour franchir les premiers mois sans blessure. Son amorti généreux absorbe les chocs répétés, soulageant genoux et chevilles durant la phase d’adaptation progressive de votre organisme.

La stabilité latérale rassure également les coureurs novices dont la technique reste perfectible. Cette sécurité permet de se concentrer sur l’essentiel : prendre du plaisir et progresser kilomètre après kilomètre.

Le traileur en phase de récupération

Mes amis coureurs de sentiers apprécieront cette Triumph pour leurs sorties de décrassage sur bitume. Après un ultra ou un trail exigeant, les jambes fatiguées trouvent réconfort dans cet amorti généreux. La transition douce et le coussin protecteur accélèrent la récupération active sans martyriser des muscles déjà éprouvés.

Quelques conseils sur la Saucony Triumph 24

Choisir la bonne pointure

Saucony taille généralement fidèle aux standards européens, mais quelques subtilités méritent attention. Prévoyez systématiquement un demi-centimètre d’espace entre votre orteil le plus long et l’extrémité de la chaussure. Sur les longues distances, le gonflement naturel du pied nécessite cette marge de sécurité pour éviter ongles noirs et compressions douloureuses.

Personnellement, je porte du 43 en chaussures de ville et j’ai opté pour un 43.5 sur cette Triumph 24. Ce choix s’est révélé judicieux lors de mes sorties marathon, où mes orteils disposaient de l’espace suffisant même après deux heures d’effort.

Période d’adaptation recommandée

Contrairement à certaines chaussures exigeant plusieurs sorties de rodage, la Triumph 24 offre un confort immédiat dès la première foulée. Néanmoins, pour les coureurs habitués aux modèles plus fermes, accordez-vous deux ou trois sorties tranquilles pour apprivoiser ce rebond moelleux.

Débutez par des footings courts de 8 à 10 kilomètres à allure facile. Cette approche progressive permet à vos muscles stabilisateurs de s’adapter à la géométrie spécifique de la chaussure sans risquer une sollicitation excessive.

Entretien pour maximiser la durée de vie

Après chaque sortie par temps humide, retirez délicatement la semelle intérieure et laissez sécher naturellement à température ambiante. Bannissez absolument le sèche-linge ou le radiateur, qui dégraderaient irrémédiablement la mousse PWRRUN PB. Un séchage lent préserve les propriétés mécaniques du matériau.

Pour le nettoyage, un chiffon humide suffit amplement. Les taches tenaces partent avec un peu d’eau savonneuse et une brosse douce. Cette routine simple maintient l’aspect esthétique sans compromettre les performances techniques.

Les avantages :

L’amorti qui ne faiblit jamais

Même au 32ème kilomètre d’une sortie longue éprouvante, cette mousse PWRRUN PB maintient son rebond initial. Cette constance représente probablement la qualité que j’ai le plus appréciée durant mes 250 kilomètres de test. Fini les fins de sorties où l’amorti tasse et transforme chaque foulée en calvaire.

La stabilité rassurante malgré l’épaisseur

Avec 37 millimètres sous le talon, j’appréhendais légèrement l’instabilité potentielle. Mes craintes se sont révélées totalement infondées. La géométrie de semelle compense intelligemment cette hauteur conséquente, offrant une assise solide qui inspire confiance même en fin de sortie.

Le poids plume pour une maximaliste

Peser 250 grammes pour une chaussure offrant autant de protection relève de l’exploit technique. Saucony a brillamment réussi ce compromis difficile entre légèreté et amorti généreux. Chaque gramme économisé se ressent positivement sur la fatigue musculaire globale, surtout au-delà de 25 kilomètres.

Les inconvénients :

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Une respirabilité moyenne sous forte chaleur

Lors de mes sorties estivales dépassant 27 degrés, mes pieds ont clairement ressenti une accumulation de chaleur. Le mesh technique pourrait bénéficier d’aérations plus généreuses au niveau de l’avant-pied. Cette amélioration rendrait la chaussure véritablement polyvalente en toutes saisons.

Un dynamisme limité sur allures rapides

Dès que j’accélère sous les 4:30 min/km, la Triumph montre ses limites. Le poids et l’épaisseur freinent naturellement la réactivité nécessaire aux allures soutenues. Ce constat ne constitue pas réellement un défaut puisque cette chaussure n’a jamais prétendu viser ce registre, mais mérite d’être souligné.

Le prix positionné en haut de gamme

Sans information officielle sur le tarif français, les précédentes versions oscillaient autour de 170 euros. Cet investissement conséquent peut freiner certains coureurs, même si la durabilité exceptionnelle relativise ce montant sur la durée. Attendez les promotions pour optimiser le rapport qualité-prix.

J’achète ou pas ?

La Saucony Triumph 24 tient brillamment ses promesses de confort maximal sur longues distances. Cette chaussure excelle dans son domaine de prédilection : les sorties d’endurance fondamentale et les longues sorties marathon où elle protège efficacement sans jamais tasser ni perdre son rebond caractéristique.

Pour un coureur marathonien pesant entre 70 et 90 kilos, recherchant une chaussure dédiée aux kilomètres longs et tranquilles, ce modèle s’impose comme une référence incontournable. La légèreté surprenante, la stabilité rassurante et la durabilité constatée justifient pleinement l’investissement financier.

En revanche, les coureurs recherchant la polyvalence totale, incluant les allures rapides et les séances tempo, devront compléter leur rotation avec un modèle plus dynamique. La Triumph 24 assume pleinement sa spécialisation dans le confort kilométrique, laissant d’autres chaussures gérer les intensités élevées.

Après ces 250 kilomètres parcourus ensemble, je recommande chaudement cette Triumph 24 aux profils suivants : marathoniens visant des chronos au-delà de 3h15, débutants au gabarit costaud nécessitant une protection accrue, coureurs en reprise après blessure cherchant à ménager leurs articulations.

Mon prochain objectif ? Tester cette beauté américaine sur marathon complet pour valider définitivement ses capacités sur 42 kilomètres de bonheur amorti.

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